Sublimation ou flocage : c’est la question que tous les clubs se posent au moment de personnaliser leurs maillots. Les deux techniques n’ont pourtant rien à voir, ni en rendu, ni en durabilité. Voici le comparatif sublimation ou flocage, expliqué par un fabricant.
Le flocage : simple, mais fragile
D’abord, le flocage. Le principe : un motif découpé dans un film, pressé à chaud sur le textile. C’est simple et adapté aux petites quantités. En revanche, ses limites apparaissent vite. Le film ajoute une surépaisseur qui empêche le tissu de respirer. De plus, il se fissure avec les lavages et les étirements. Après une ou deux saisons, les numéros craquellent et les logos se décollent.
La sublimation : la couleur dans la fibre
La sublimation, elle, fonctionne autrement. L’encre passe à l’état gazeux et pénètre directement dans la fibre polyester. Autrement dit, la couleur ne se dépose pas sur le tissu : elle en fait partie. Résultat : aucun surpoids, aucune surépaisseur, aucune fissure possible. Le maillot respire sur toute sa surface et le design résiste à tous les lavages.
Le comparatif en pratique
Ensuite, côté création, la sublimation ne connaît aucune limite : dégradés, motifs complexes, couleurs illimitées, noms et numéros intégrés. Le flocage, lui, se limite à des aplats de couleurs simples. Côté budget enfin, la sublimation demande une vraie conception graphique en amont, mais elle évite de repayer des flocages qui s’abîment.
Notre recommandation
Pour des tenues de match qui durent plusieurs saisons, la sublimation intégrale s’impose. C’est le choix que nous avons fait pour notre maillot de sport personnalisé : design 100 % aux couleurs du club, intégré dans la fibre, garanti sans craquelure. Le flocage reste pertinent pour un besoin ponctuel sur du textile coton. Un doute sur votre projet ? Notre atelier vous conseille.